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DECOUVREZ NOS CONSEILS PRATIQUES

Piloter une entreprise demande bien plus que de la compétence métier

 

Organisation, gestion administrative, suivi des informations, relation avec le cabinet comptable… ces sujets prennent une place importante dans le quotidien des dirigeants et des équipes.

Les articles proposés ici ont pour objectif d’apporter un éclairage clair et structuré sur ces enjeux.
Ils s’appuient sur l’expérience de terrain, les situations observées chez les TPE et les cabinets comptables, et les problématiques récurrentes rencontrées au fil des missions.

Ces contenus ne sont pas des tutoriels “clé en main”, mais des points de repère pour mieux comprendre les enjeux, anticiper les difficultés et identifier les leviers d’amélioration possibles.

Parce qu’une bonne organisation n’est pas une contrainte, mais un véritable outil de pilotage.

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La comptabilité des TPE

04/09/2025

La comptabilité des TPE

La comptabilité est souvent perçue comme une contrainte par les très petites entreprises (TPE), mais elle est pourtant indispensable à la bonne gestion et à la pérennité de l’activité. Que vous soyez artisan, commerçant, indépendant ou dirigeant d’une jeune entreprise, comprendre les bases de la comptabilité vous permet de piloter votre activité sereinement.

 

Voici un tour d’horizon clair et pratique sur la comptabilité des TPE.

 

1. Qu’est-ce qu’une TPE ?

 

Une TPE (Très Petite Entreprise) est une entreprise qui compte :

 

  • Moins de 10 salariés
  • Un chiffre d’affaires ou un total de bilan inférieur à 2 millions d’euros
  • Cela concerne la grande majorité des entreprises françaises : auto-entrepreneurs, artisans, commerçants, professions libérales, etc.

 

2. La comptabilité est-elle obligatoire pour une TPE ?

 

Oui, la tenue d’une comptabilité est obligatoire, quelle que soit la forme juridique de votre entreprise (entreprise individuelle, SARL, SASU, etc.).

 

Cependant, le niveau d’exigence varie :

 

Statut Régime fiscal Obligations comptables
Micro-entreprise Micro-BIC / Micro-BNC Comptabilité ultra-simplifiée (livre des recettes, registre des achats si revente)
EI, EURL, SASU, SARL…  Réel simplifié ou réel normal  Tenue d’une comptabilité complète : journal, grand livre, bilan, compte de résultat

 

💡 Même en micro-entreprise, vous devez justifier vos revenus, conserver vos factures, et tenir un minimum d’organisation comptable.

 

3. Les obligations comptables d'une TPE

 

Voici les principales obligations pour une TPE (hors micro-entreprise) :

 

  • Enregistrement chronologique des opérations : ventes, achats, charges, paiements…
  • Tenue des journaux comptables (journal des ventes, des achats, de banque…)
  • Établissement d’un bilan comptable et d’un compte de résultat en fin d’exercice
  • Conservation des pièces comptables pendant 10 ans (factures, relevés, notes de frais…)
  • Déclarations fiscales : TVA, IS ou IR, CFE…

 

4. Pourquoi la comptabilité est-elle si importante pour une TPE ?

 

La comptabilité n’est pas qu’une obligation légale : c’est un véritable outil de pilotage.

 

Elle permet de :

 

  • Suivre votre rentabilité en temps réel
  • Identifier vos charges principales
  • Maîtriser votre trésorerie
  • Préparer vos déclarations fiscales sans stress
  • Convaincre un banquier ou un investisseur
  • Prendre des décisions stratégiques (embauche, investissement, etc.)

 

Une bonne comptabilité = une entreprise bien gérée.

 

5. Faire sa comptabilité soi-même ou la déléguer ?

 

Vous avez deux options :

 

  • Gérer en interne :

Possible avec un logiciel comptable adapté

Requiert un minimum de connaissances et de rigueur

À envisager si votre activité est simple et peu de flux

 

  • Faire appel à un expert-comptable :

Gain de temps et de sécurité

Optimisation fiscale possible

Accompagnement stratégique (bilan, business plan, etc.)

 

💡 Le coût d’un expert-comptable est généralement amorti par le gain de temps, d’argent et d’erreurs évitées.

 

6. Les outils utiles pour la comptabilité des TPE

 

Voici quelques solutions utiles :

 

  • Logiciels de facturation & comptabilité : QuickBooks, Indy, Tiime, Evoliz, etc.
  • Tableurs Excel (avec modèles pré-remplis)
  • Applications mobiles pour la gestion des notes de frais, devis, factures
  • Tableaux de bord personnalisés pour suivre la trésorerie

 

Conclusion

 

Pour une TPE, la comptabilité est bien plus qu’une formalité : c’est un levier de contrôle, d’anticipation et de croissance. Même avec peu de moyens ou de temps, vous pouvez mettre en place une organisation simple et efficace. Et si besoin, un accompagnement professionnel vous aidera à sécuriser votre développement.

Le statut du Dirigeant

03/09/2025

Le statut du Dirigeant

1. Qu’est-ce que le statut du dirigeant ?

 

Le statut du dirigeant correspond à sa position juridique et sociale dans l’entreprise. Il dépend principalement :

 

  • Du type de structure juridique choisie (SARL, SAS, entreprise individuelle, etc.),
  • Du rôle du dirigeant (associé, gérant, président, etc.),
  • De son niveau de participation au capital.

 

2. Les deux grands statuts possibles


a) Travailleur Non Salarié (TNS)

 

Le dirigeant est considéré comme non salarié, donc non affilié au régime général de la Sécurité sociale.

 

Concernés :

 

  • Gérant majoritaire de SARL ou d’EURL
  • Entrepreneur individuel (y compris micro-entrepreneur)
  • Associé unique d’EURL

 

Caractéristiques :

 

  • Charges sociales moins élevées (≈ 45 % de la rémunération)
  • Moins de protection sociale (notamment en cas d’arrêt maladie ou accident du travail)
  • Couverture complémentaire souvent nécessaire (mutuelle, prévoyance)

 

b) Assimilé salarié

 

Le dirigeant est affilié au régime général de la Sécurité sociale, sans être un salarié au sens du Code du travail (pas de contrat de travail, pas d’assurance chômage).

 

Concernés :

 

  • Président de SAS ou de SASU
  • Gérant minoritaire ou égalitaire de SARL

 

Caractéristiques :

 

  • Cotisations sociales plus élevées (≈ 65 % de la rémunération)
  • Meilleure couverture sociale
  • Pas de droit automatique à l’assurance chômage

 

3. Les principaux critères à prendre en compte

 

  • La protection sociale souhaitée
    Si vous privilégiez une bonne couverture santé/prévoyance, le statut assimilé salarié peut être plus avantageux.
  • Le niveau de rémunération
    Le statut TNS permet une meilleure optimisation des revenus à court terme grâce à des cotisations sociales réduites.
  • Le régime fiscal de l’entreprise
    Selon que vous optez pour l’impôt sur le revenu (IR) ou l’impôt sur les sociétés (IS), l’impact sur votre rémunération et vos dividendes ne sera pas le même.
  • Le projet de développement
    Un statut plus protecteur peut rassurer les investisseurs ou partenaires si vous envisagez une croissance rapide.

 

4. Rémunération ou dividendes ?

 

Le statut du dirigeant influence aussi la manière dont il peut se verser une rémunération ou des dividendes :

 

  • Les TNS peuvent se rémunérer librement et optimiser via les dividendes (soumis aux prélèvements sociaux).
  • Les assimilés salariés doivent distinguer clairement la rémunération (soumise aux charges sociales) et les dividendes (soumis à la flat tax de 30 %, sauf option IR).

 

5. Un choix qui n’est pas figé

 

Il est possible de changer de statut, notamment en modifiant la structure juridique de l’entreprise.

 

Par exemple :

 

  • Transformer une EURL en SASU pour passer de TNS à assimilé salarié.
  • Passer de micro-entreprise à société pour bénéficier d’un régime plus adapté à la croissance. Ce choix doit être mûrement réfléchi, car il impacte directement votre quotidien de dirigeant.

 

Conclusion

 

Le choix du statut du dirigeant est un enjeu majeur pour tout entrepreneur. Il n’y a pas de statut idéal universel, mais un statut adapté à votre situation personnelle, vos objectifs et votre modèle économique.

 

Il est fortement recommandé de se faire accompagner pour faire le bon choix dès la création… ou lors d’une évolution de votre activité !

La gratification des stagiaires

02/09/2025

La gratification des stagiaires

Qu’est-ce que la gratification de stage ?

 

La gratification est une somme d’argent versée au stagiaire en échange de sa présence dans l’entreprise, lorsqu’il effectue un stage de plus de 2 mois consécutifs (ou non, sur une même année scolaire ou universitaire).

 

Il ne s’agit pas d’un salaire à proprement parler, car le stagiaire n’est pas un salarié. Toutefois, cette gratification est obligatoire au-delà d’une certaine durée de stage.

 

Quand la gratification est-elle obligatoire ?

 

La gratification devient obligatoire dès que la durée du stage dépasse :

 

2 mois consécutifs (soit l’équivalent de 44 jours à 7 heures par jour), ou 308 heures de présence effective, même si le stage est fractionné dans le temps.

 

En dessous de ce seuil, elle reste facultative, mais vivement recommandée pour valoriser l’engagement du stagiaire.

 

Quel est le montant minimum de la gratification ?

 

En 2025, le montant minimal de la gratification est fixé à 4,35 € par heure de présence effective (correspondant à 15 % du plafond horaire de la Sécurité sociale).

 

Par exemple :

 

Pour un stage à temps plein de 35 heures par semaine pendant 1 mois (soit environ 151,67 heures), cela représente environ 659,75 € brut.

⚠️ Ce montant peut être revalorisé chaque année au 1er janvier. Il est donc important de vérifier les derniers chiffres en vigueur.

 

La gratification est-elle soumise à des cotisations sociales ?

 

La gratification est exonérée de charges sociales dans la limite du seuil légal (4,35 €/heure en 2025). Si l’entreprise verse une gratification supérieure, la partie excédentaire peut être soumise à certaines cotisations sociales (URSSAF).

 

Modalités de versement

 

La gratification doit être :

 

  • Versée mensuellement, à date fixe (comme un salaire),
  • Proportionnelle au temps de présence réelle du stagiaire (jours d’absence non justifiés déduits),
  • Mentionnée dans la convention de stage, signée par les trois parties : le stagiaire, l’établissement de formation et l’entreprise.

 

Et en cas de stage à l’étranger ?

 

Si le stage se déroule à l’étranger, les règles peuvent varier selon le pays d’accueil. Il est alors recommandé de :

 

  • Vérifier les législations locales,
  • Se référer à la convention de stage,
  • Prévoir un montant équitable, même si la gratification n’est pas légalement obligatoire.

 

Conclusion

 

La gratification du stagiaire n’est pas seulement une obligation légale : c’est aussi un levier de reconnaissance et de motivation. Offrir une expérience enrichissante et équitable à un stagiaire, c’est aussi investir dans l’avenir professionnel de jeunes talents… et dans l’image de votre entreprise.

Gestion du temps de travail

01/09/2025

Gestion du temps de travail

 

Quelques étapes pour gérer son temps de travail

 

La gestion du temps de travail permet de planifier différentes tâches et d’établir des niveaux de priorité. Elle agit également sur la santé et la performance des collaborateurs. 

 

1 - Apprendre à déléguer

 

Structurez votre activité et son fonctionnement, vous pourrez à ce moment-là déterminer ce qui peut être délégué.

 

Nous éprouvons souvent une difficulté à travailler en équipe et, comme il nous est impossible de tout faire, il est important de savoir transmettre des dossiers à ses collaborateurs ou à une entreprise extérieure, afin de libérer plus de temps à d’autres activités, tout en maintenant un certain niveau de contrôle.

 

Notez les tâches que vous effectuez, évaluez ce qui vous apporte ou vous enlève de l'énergie et demandez-vous ce que vous feriez si vous employiez plutôt votre temps sur tel ou autre sujet. Vous aurez en cela un premier aperçu des tâches qu'il serait envisageable de déléguer.

 

Les tâches qui entrent dans le cadre de la délégation sont les suivantes :

 

  • Les tâches administratives, fastidieuses, chronophages
  • Les tâches répétitives qui sont simples et concessibles
  • Les tâches pour lesquelles quelqu'un d'autre a les mêmes compétences que vous, voire supérieures aux vôtres

 

2 - S’organiser et anticiper

 

Réussir à optimiser la gestion du temps n’est pas toujours aisé pour une entreprise.
L’importance de planifier chaque projet nous permet d’appréhender les imprévus qui interviennent régulièrement.

 

En gestion du temps, l’évaluation de la durée de toutes les activités est primordiale pour pouvoir les planifier. Organisez votre calendrier en laissant une marge pour les tâches inattendues qui gêneront du stress de par la pression qu’elles génèrent.

 

Prévoyez et priorisez en fonction de l’importance et de l’urgence, même si cela vous prend un peu de temps en amont. Anticiper en connaissant déjà ce que l’on doit faire sur un ou plusieurs jours donne du sens à son action.

 

3 - La procrastination

 

Ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même… Nous remettons souvent à plus tard des échéances importantes. 

 

Pour éviter de passer à l’action dans un domaine en particulier, nous allons développer des stratégies de fuite ou d’évitement, dans l’objectif de nous maintenir dans une certaine passivité. Alors, nous nous laissons submerger et nous pouvons commencer à nous inquiéter quand précisément les conséquences de notre procrastination deviennent pénalisantes, pour soi… ou pour les autres.

 

Etablir un ordre des priorités vous évitera les pertes de temps inutiles en repoussant les tâches qui ne sont pas prioritaires.

 

Apprenez également à gérer votre capacité de concentration dans la durée, en alternant activité et pause, élément indispensable pour renouveler cette concentration.
De temps en temps, autorisez-vous à éteindre votre ordinateur… et à remettre à plus tard !

 

4 - Etablir ses priorités

 

Et si l’une des raisons de la procrastination était le manque de ligne directrice et de visibilité ?

 

Commencez toujours votre journée par les priorités. Classez-les en plusieurs niveaux : ce qui est urgent, ce qui est important et le reste, et évitez les priorités concurrentes :

 

  1. Les tâches urgentes qui doivent être traitées immédiatement ;
  2. Les tâches qui sont importantes, mais un niveau en dessous des premières ;
  3. Les tâches intéressantes à faire, mais qui n'ont aucune conséquence ;
  4. Les tâches à supprimer : ce sont celles qui n'apportent aucune valeur ajoutée et n'ont pas de réelle importance.

 

Ce mode d’organisation vous permettra d’obtenir une meilleure visibilité, de réduire votre stress et de vous organiser correctement dans la journée ou dans la semaine.

 

Gardez les tâches que vous avez l’habitude de réaliser plutôt pour les fins de journée. N’oubliez pas qu’en l’absence de délégation, vous serez également contraint(e) de gérer les autres tâches plus tard, voire dans l’urgence… 
Etablir un ordre des priorités vous évitera les pertes de temps inutiles en repoussant les tâches qui ne sont pas prioritaires.

 

Faites le point régulièrement sur l'avancée de vos projets afin d'ajuster votre plan d'action.

 

N’oubliez pas qu’être organisé dans son travail est un gage de gain de temps et d'efficacité, et qu’un esprit organisé est un esprit plus serein !

 

Nous sommes à votre disposition pour vous alléger de toutes vos tâches chronophages et vous faire ainsi gagner en productivité !

 

 

Rédaction de cet article : Sylvette VERGNAC,

Impôts et taxes en entreprise

01/09/2025

Impôts et taxes en entreprise

1. L’impôt sur les bénéfices : IS ou IR ?

 

C’est le principal impôt sur les revenus de l’entreprise. Son régime dépend de votre forme juridique.

 

➤ Impôt sur les sociétés (IS)

 

Il concerne la plupart des sociétés (SARL, SAS, SA, etc.).

 

  • Taux normal en 2025 : 25 %
  • Taux réduit (15 %) pour les PME sur les 42 500 premiers euros de bénéfices (si CA < 10 M€)

 

➤ Impôt sur le revenu (IR)

 

Applicable par défaut aux entreprises individuelles, micro-entreprises, EURL avec associé unique personne physique… Les bénéfices sont intégrés à vos revenus personnels et imposés selon le barème progressif.

 

Pas de distinction entre revenu professionnel et revenu personnel.

 

💡 Certaines sociétés à l’IS peuvent opter temporairement pour l’IR sous conditions (option pour 5 ans).

 

2. La TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée)

 

La TVA est un impôt indirect sur la consommation, que vous collectez pour le compte de l’État.

 

  • Taux normal : 20 %
  • Taux réduit : 10 % ou 5,5 % selon l’activité
  • Franchise en base possible pour les petites entreprises (pas de TVA facturée ni récupérable)

 

💡 Dès que vous dépassez les seuils de chiffre d'affaires (ex. : 36 800 € pour les prestations de services), vous êtes redevable de la TVA.

 

3. Les taxes locales : CFE et CVAE


➤ Cotisation Foncière des Entreprises (CFE)

 

  • Elle est due par toutes les entreprises et indépendants exerçant une activité professionnelle non salariée, à partir de la 2ᵉ année d’activité.
  • Calculée à partir de la valeur locative des locaux utilisés (ou d’une base minimale si pas de locaux).
  • Exonérations possibles en début d’activité ou selon le secteur.

 

➤ Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE)

 

⚠️ Supprimée progressivement : la CVAE a été totalement supprimée à partir de 2024, dans le cadre des mesures de soutien à la compétitivité.

 

4. Les autres taxes possibles

 

Selon votre secteur ou vos activités, d’autres taxes peuvent s’appliquer :

 

  • Taxe sur les salaires : si vous n’êtes pas assujetti à la TVA sur 90 % de votre chiffre d’affaires.
  • Taxe d’apprentissage : pour les entreprises de plus de 250 salariés ou celles soumises à l’IS.
  • Taxe sur les véhicules de société (TVS) : supprimée depuis 2022, remplacée par deux nouvelles taxes intégrées au barème CO₂ lors de l'immatriculation.
  • Contribution à la formation professionnelle : versée à l’URSSAF ou à l’OPCO selon la taille de l’entreprise.
  • Contribution à l’effort de construction (1 % logement) : pour les entreprises de plus de 50 salariés.

 

5. Comment bien gérer sa fiscalité d’entreprise ?

 

Voici quelques bonnes pratiques pour gérer au mieux vos obligations fiscales :

 

  • Tenez votre comptabilité à jour 
  • Anticipez les échéances fiscales (IS, TVA, CFE…)
  • Utilisez un logiciel de facturation conforme à la législation
  • Restez informé des évolutions fiscales
  • Pensez à l’optimisation fiscale légale (statut du dirigeant, rémunération/dividendes, amortissements, etc.)

 

Conclusion

 

La fiscalité d’une entreprise peut sembler complexe, mais bien s’informer permet d’éviter les erreurs coûteuses. En tant que dirigeant, vous devez connaître les impôts et taxes applicables à votre structure, afin de respecter vos obligations et d’optimiser votre situation financière.

 

N’hésitez pas à vous faire accompagner pour sécuriser votre gestion et vous concentrer sur le développement de votre activité.

Votre démarche RSE

22/07/2025

Votre démarche RSE

Aujourd’hui, les TPE, PME, artisans et indépendants ont tout à gagner à intégrer des pratiques responsables dans leur fonctionnement quotidien.

 

Qu’est-ce que la RSE ?

 

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) regroupe l’ensemble des actions mises en place par une entreprise pour respecter les principes du développement durable, dans trois domaines clés :

 

  • Environnement : gestion des déchets, réduction de la consommation énergétique, choix de fournisseurs locaux ou écoresponsables…
  • Social : conditions de travail, bien-être des salariés, inclusion, formation…
  • Gouvernance : transparence, éthique, équité, relations avec les parties prenantes…

 

Il ne s’agit pas seulement de répondre à des obligations, mais de mettre en cohérence vos valeurs avec vos pratiques.

 

Pourquoi intégrer une démarche RSE dans une petite entreprise ?

 

Même à petite échelle, une démarche RSE a de réels bénéfices :

 

  • Renforcer l’image de marque de l’entreprise auprès de ses clients, partenaires et collaborateurs
  • Répondre à des appels d’offres publics ou privés intégrant des critères RSE
  • Gagner en organisation, en clarifiant vos processus internes
  • Motiver vos équipes en donnant du sens au travail
  • Anticiper les évolutions réglementaires et les attentes sociétales

 

La RSE est aussi un moyen de se distinguer sur un marché concurrentiel et de construire une relation de confiance durable avec vos clients.

 

Comment mettre en place une démarche RSE ?

 

Pas besoin d’un service dédié ou d’une expertise pointue pour démarrer. Voici quelques premiers pas simples :

 

  • Identifier ce que vous faites déjà (ex. : recyclage, partenariats locaux, flexibilité pour les salariés)
  • Choisir quelques actions prioritaires et mesurables
  • Structurer vos données (RH, déchets, consommation, achats…) pour pouvoir les suivre
  • Communiquer de manière transparente, sans greenwashing
  • L’important est de commencer petit mais de manière structurée. Vous pourrez ensuite étoffer votre démarche dans le temps.

 

Vergnac, Gestion & Web vous accompagne

 

Nous vous aidons à :

 

  • Collecter et organiser vos données RSE
  • Mettre en forme vos engagements pour vos clients ou appels d’offres
  • Mettre en place des outils de suivi simples et adaptés à votre taille
  • Valoriser vos actions à travers des supports de communication
  • Nous intervenons à La Roche-sur-Yon et dans un rayon de 30 km**, ou à distance selon vos besoins.

 

En résumé

 

La RSE est un levier de performance, de différenciation et de cohérence. Elle ne concerne pas uniquement les grandes entreprises : chaque structure peut agir à son échelle.
Avec un accompagnement adapté, vous gagnez du temps, de la clarté et de la crédibilité.

 

Envie de structurer votre démarche RSE ? Contactez-nous pour en discuter !

NOS HORAIRES

Du lundi au jeudi :

 9h – 12h / 13h – 18h

Le vendredi :

 9h – 12h / 13h – 17h

 

Assistance administrative, financière  & web pour entrepreneurs, TPE, PME et professions libérales.

Intervention à distance ou sur site

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